• - Témoignages de vies changées par le Seigneur.

     

    Témoignages de vies changées

    par le Seigneur

    Le sang de l'alliance

    Dans cette section vous trouverez des témoignages bouleversants,

    de personnes qui ont rencontré le Seigneur,de situations changées,de coeurs transformés.

     

    Si vous n'avez pas rencontré le Seigneur,venez à Lui,pendant qu'il est encore temps

    cherchez le de tout votre coeur,il se révélera à vous,

    car Il vous aime.

    Le sang de l'alliance

     

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    Il était là et je ne le savais pas

    Par Philippe Barbuis 

    ,Le sang de l'alliance

    église évangélique du grand Havre

     

    Philippe Barbuis est pasteur à Fréjus, il partage avec nous son témoignage

    suite à la maladie et le décès  de son épouse,

    à l'époque il avait 4 enfants à charge.

    https://youtu.be/hMGSbzCNxR4

    Le sang de l'alliance

     

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    Une vie transformée

    par l'amour de Jésus Christ

    Avec le pasteur Rémi Davieaud

    Le sang de l'alliance 

    Message d'évangélisation et  témoignage du pasteur

    https://youtu.be/3dd2B6CzCi4

    Le sang de l'alliance

     

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    Du cyclisme à l'Evangile

    Par Mario Naccarato

    Le sang de l'alliance

    témoignage

    https://youtu.be/tHHGpmxRC30

     Le sang de l'alliance

     

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     la 2ème vie du vase brisé

    Témoignage de Sam, pasteur indien de l'inde,

     Le sang de l'alliance

    Un encouragement a ne pas baisser les bras, même si tout va mal,

    car Dieu est là avec sa solution et son amour.

    https://youtu.be/mYkmgJY2X8Q

    Le sang de l'alliance

     

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    De la violence des gangs à Jésus,

    le puissant témoignage du rappeur Lecrae

    Le sang de l'alliance 

    Vidéo issue du Message de Billy Graham en 2013: 'Mon Espoir: L'Amérique", à l'occasion de la célébration du long ministère de Billy Graham, aujourd'hui âgé de 95 ans, le plus grand Évangéliste du 20e siècle.

    Etant enfant, le monde de l'artiste Hip Hop Lecrae est dénué de très bons modèles à suivre. Grandissant avec une mère seule, Il a voulu regarder des vidéos de rap sur MTV chez sa grand-mère et a voulu développer par lui-même son talent de rappeur. Mais encore, Lecrae se battait avec l'insignifiance, n'ayant jamais rencontré son père et endurant une vie de maltraitance et de négligence. Il recherchait à remplir son vide avec les gangsters.

    D'ici peu, Lecrae a été impliqué dans un monde rempli de drogues, de vol, d'alcool et des activités de gangs. "Je ne m'intégrais nul part. J'étais juste le marginal d'une personne" a-t-il dit.

    Petit à petit, il avait bien su que sa vision de la vie allait bientôt être bouleversée, en ouvrant ses yeux à Celui qui a estimé sa vie comme étant importante. Celui qui a avait suffisamment pris soin de mourir pour lui. Celui qui est derrière sa musique.

    https://youtu.be/W6bZUp6YB5M 

    Le sang de l'alliance

     

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    Libéré de la drogue

    assuré d'aller au ciel!

    Témoignage de Guillaume Bourin

    Le sang de l'alliance 

    Né dans un quartier à Montreuil, à l'est de Paris, c'est à l'âge de 9 ans, lors du décès de son grand-père, que Guillaume Bourin s'interroge pour la première fois sur la mort et sur ce qu'il y a après.

    Ne trouvant pas de réponses, un combat intérieur nait en lui entrainant un comportement difficile à l'école et avec ses parents.

    Consommateur de drogue dès l'âge de 15 ans, il devient très violent, même avec sa famille et à 19 ans, quitte son foyer pour vivre complètement de la drogue comme revendeur.

    Arrêté par la police, Il se retrouve en prison...
    Le sang de l'alliance 

    La version audio de ce témoignage est à télécharger gratuitement ici:
    http://www.tresorsonore.com/fiche2010.php?idf=11014
     

    Témoignage mis à disposition par l'église évangélique internationale de Genève http://www.eeig.ch


    Guillaume blog sur: http://leboncombat.tumblr.com/

    https://youtu.be/p0CifsxW8Qg

     

    Le sang de l'alliance

     

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    Témoignage de Nicolas Ciarapica

    Le sang de l'alliance

    Témoignage donné le 8 avril

    à l'Alliance Pierres Vivantes,

    à Siviriez (Suisse).

    https://youtu.be/vTputAdcyvI

    Le sang de l'alliance

     

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  • Michel Delpech : « Ma consolation, c'est la Croix »

    Michel Delpech :

    « Ma consolation, c'est la Croix »

     Par Luc Adrian

    Le sang de l'allianceLe sang de l'allianceLe sang de l'alliance

    Le chanteur se battait contre un cancer qui le privait de sa voix. Il est décédé samedi 2 janvier 2016, à l'âge de 69 ans. Dans l'épreuve, il confiait* ce qui le consolait : l'amitié, les « petites choses de la vie », la foi chrétienne dont il témoignait à coeur ouvert.

    «J’ai cru guérir de ce cancer de la langue qui m’a touché en février 2013. Je me suis trompé. Il est revenu. Il y a une guerre au fond de ma gorge. Je me bats, je travaille à guérir. Pour un chanteur, perdre sa voix, c’est la pire épreuve. Depuis l’âge de 18 ans, la chanson est toute ma vie. Deux cents chansons en cinquante ans de carrière, dont trente “tubes”.

    Curieusement, alors que je vis pour ma voix et par ma voix, je n’ai pas interpellé Dieu, je ne me suis jamais dit que ce qui m’arrivait était injuste. Peut-être parce que je commence à vivre non plus par ma voix, mais par la foi ? Pour parodier le titre d’une mes chansons – “Le Loir et Cher” –, je dis aujourd’hui : “La foi m’est chère”.

    Mon premier cancer avait mis ma vie spirituelle en veilleuse. Je ne pouvais plus lire, ni me nourrir intellectuellement, moi qui suis féru de théologie. Cette rechute me révèle que la vie spirituelle ne se loge pas dans l’intellect, mais qu’elle est la VIE même – la vie de Dieu qui irradie tout l’être, et pas seulement la tête.

    Je suis profondément croyant. J’ai vécu un jour un “choc religieux” à Jérusalem, où j’ai rencontré le Christ. Je visitai le Saint-Sépulcre avec ma femme, et là, pressé pourtant par de nombreux pèlerins, soudain, devant le Tombeau, je m’agenouille et me voilà chrétien. Un peu comme Frossard, Claudel, Clavel – d’un coup. En l’espace d’un instant, Jésus est entré dans ma vie, dans mon cœur. C’était très doux. J’ai immédiatement eu la sensation que j’étais sauvé. Tout ce qui m’était arrivé auparavant devenait caduc. La seule chose que je ne remette jamais en doute, c’est l’existence de Dieu.

    Je suis d’un naturel plutôt ténébreux, un hypersensible qui s’en fait pour un rien. Je crois savoir où est la sagesse à force de lectures et de rencontres, mais je ne l’ai pas encore trouvée. Or, dans cette chambre d’hôpital, depuis des mois, curieusement, je n’ai jamais été aussi apaisé. Ce “re-cancer” ne m’a pas brisé : je crois qu’il me grandit.

    Dans l’épreuve, quelles sont mes consolations ? D’une part, l’amitié. Je n’avais pas réalisé que j’avais autant d’amis. Dans le tourbillon de la vie “du dehors”, la vie quotidienne, nous ne trouvons jamais le temps de nous arrêter pour voir ceux qui nous sont chers, et les années passent, les liens se distendent… Trop bête ! C’est quand ça ne va pas que l’essentiel ressurgit. Et l’amitié fait partie de l’essentiel.

    J’ai été soutenu physiquement et psychologiquement par la bienveillance qui m’entoure. L’amour de ma femme, de mes enfants, la tendresse et la compétence du personnel médical et infirmier. On guérit plus vite quand on aime et qu’on est aimé, j’essaierai de ne pas l’oublier.

    Curieusement, moi qui suis un gourmand invétéré, je n’ai plus de consolation culinaire. Je n’ai même plus le désir d’une bonne entrecôte avec un verre de Saint-Émilion ! On me nourrit avec des sondes et des pipettes. Pourtant, l’autre jour, le goût m’est un peu revenu en absorbant une cuillerée de glace au café. Elle m’a irrésistiblement évoquéLa Première Gorgée de bière de Philippe Delerm ! Depuis, je suis plus ouvert aux toutes petites choses de la vie, ces surprises discrètes qui émaillent l’existence et peuvent nous passer sous le nez sans même qu’on les remarque.

    Je goûte aussi des consolations plus spirituelles. Ainsi, celle de la patience. Le cancer est l’une de ces épreuves qui vous enseignent cette vertu. Vous pouvez fulminer, vous morfondre, crier, pleurer, cela ne changera rien. N’allez pas croire que je suis un saint homme ! Au quotidien, face aux mini-tracas, je peux être sanguin, colérique, râleur. J’ai tous les défauts de la terre pour les petits soucis. Mais là, c’est autre chose : il y a un “vrai” combat à mener. Ai-je reçu une grâce de Dieu pour cela ? Je le crois. Je sais qu’Il est à mes côtés.

    Patience quand j’articule mal, que je suis inaudible. Patience quand la douleur se réveille et me contraint au silence. Patience face aux régressions inévitables, aux déceptions inhérentes, parce que les traitements semblent inefficaces. Patience quand je me fatigue très vite. Patience devant la mélancolie qui m’est familière…

    J’étais jeune, j’avais du succès, la vie me souriait, lorsqu’une profonde dépression m’a mis à terre. J’ai plongé très bas. La maladie m’a tenu éloigné de la scène pendant dix ans. J’ai fait une rechute dépressive après mon premier cancer. J’ai survécu au jour le jour, les petites victoires se sont accumulées ; finalement, je me suis retrouvé à quai, quand patatras, le cancer est revenu.

    Durant cette plongée dans les ténèbres de la dépression, j’ai connu le chaos. J’ai cherché à en sortir par le “haut”, en tâtant du bouddhisme, de l’hindouisme, en essayant la méditation transcendantale… Mais je me suis rendu compte, progressivement, que tout cela n’était pas un chemin fécond pour moi. J’étais en train de me perdre. J’ai commencé simultanément à m’intéresser à cette part de mon identité que je refusais jusqu’alors de regarder : la religion chrétienne. Et j’ai osé… le christianisme ! Je ne sais si j’aurais eu cette hardiesse sans la dépression, je ne sais pas si je serais allé aussi loin dans cette voie. Une chose est sûre : depuis, Dieu reste l’objet incessant de ma quête.

    Je me suis formé tout seul. J’ai beaucoup lu. Des livres qui ne sont pas tous “modernes” : Isaac le Syrien et Thomas Merton, saint Jean de la Croix et les Pères du désert, saint Augustin et l’Introduction à la vie dévote de François de Sales ; Urs von Balthasar et Thérèse d’Avila dont je retiens cette phrase : “Seigneur, si Tu n’existes pas, ça n’a pas d’importance. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour Toi”.

    Je suis un homme de peu de foi. Telle est ma tragédie. Ma foi n’est pas un long fleuve tranquille : elle est dans la torture, dans la complexité. J’en suis parfois épuisé. Pourtant, je plains ceux qui n’ont pas la chance de connaître ce tumulte-là. Il fait vivre jusque dans l’Au-delà ! Je ne pense pas que le Ciel se soit mêlé de mon cancer, mais je lui demande de m’aider à avoir la force de le surmonter, de me plier à la discipline indispensable, de faire ce qu’il m’est exigé de faire. Je n’ai jamais prié pour guérir, j’ai plus souvent pensé : “Que ta volonté soit faite”. 

    Autre consolation que permet le repos qu’impose la maladie, c’est une relecture apaisée de l’existence, même si je n’aime pas trop regarder en arrière. J’en ai fait des bêtises ! La fiesta, les filles, quelques drogues, étaient intimement liées à l’univers de la chanson, surtout dans les années 1960 et 1970. J’ai été un oiseau de nuit. Mais je crois en la miséricorde et au pardon – qui sont les plus grandes consolations qui soient.

    Mais il n’y a pas que le pardon de Dieu qui console, il y a aussi… le foot. Je passe du coq à l’âne. J’ai une passion pour le foot. Quand j’ai fini de regarder KTO, que j’apprécie beaucoup, voir un bon match à la télé me fait oublier mes tracas. Après le foot – revenons au spirituel, quand même ! – il y a l’oraison. C’est une forme de prière méditative, une prière du cœur, plus proche de la contemplation que de l’imploration. Sainte Thérèse d’Avila, pour qui j’ai une tendresse particulière, en donne une jolie définition : “L’oraison est un échange d’amitié où l’on s’entretient souvent seul à seul avec Dieu dont on se sent aimé”. Si je ne prie pas, si je ne me livre pas à l’oraison, en quoi consistent ces plages de silence qui me font tellement de bien, au corps et au cœur ?

    Un philosophe me console aussi, c’est Gustave Thibon. Je suis fasciné par la vérité et la force spirituelle du verbe de ce génie autodidacte qui a révélé Simone Weil. Je l’ai convié à une émission de télévision à laquelle j’étais invité. Il est venu et a subjugué l’auditoire. Nous sommes devenus amis. Je suis allé le voir plusieurs fois chez lui, en Ardèche. Je fais mienne cette phrase de lui : “Je croyais en Dieu, et maintenant je ne crois plus qu’en Dieu”. Et cette autre : “Dieu ne te délivrera pas de toi-même ; Il te délivrera de la lassitude et du dégoût de toi-même”.

    La maladie vous dépossède. Elle vous dénude. Elle vous contraint à vous interroger sur les vraies valeurs. Nous voulons une plus grande maison, une plus puissante voiture, plus d’argent, mais en serons-nous plus heureux ? Je constate souvent chez ceux qui possèdent moins un sourire plus radieux que chez ceux qui ont tout.

    Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu‘il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive”, dit Jésus (Mt 16, 24). Alors je porte ma croix et je découvre que c’est le secret de la joie. Je réalise aussi que Dieu est là afin de m’aider à la porter. Pour la première fois de ma vie, je n’envisage pas une solution à une épreuve que j’affronte. Je sais aujourd’hui que je risque fort de ne plus pouvoir chanter. Ma confiance la plus totale, c’est en Dieu que je la place : “Que ta volonté soit faite Seigneur ! Sans Toi, je suis perdu”. »

     Le sang de l'allianceLe sang de l'allianceLe sang de l'alliance

    Mes 10 conseils pour se laisser consoler

    1 Se mettre en présence de la Présence. Prier, c’est aider le Ciel à nous aider, à nous consoler.

     2 Décider de prendre les choses comme elles viennent. Une prière copte que j’aime beaucoup dit ceci : « Merci de nous avoir menés à cette heure ». Autrement dit, merci pour la vie qui est là, malgré tout.

     3 Se consacrer à ce qui se passe autour de soi. Ouvrir ses « antennes » sur l’insolite, le singulier, l’aimable.

     4 Accepter de se laisser faire. Obéir. Faire confance. Et ma confance la plus totale, c’est en Dieu que je la place. J’ai en ce moment la grâce de tout déposer aux pieds du Seigneur, de lâcher mon fardeau et de Lui dire : « Débrouille- Toi avec ça, moi je dors ».

     5 Regarder les choses de plus haut.

    L’oraison, la lecture des saints et des maîtres spirituels y aident. Par exemple, les écrits de Térèse de Lisieux, une âme extraordinaire qui me console : l’endu- rance joyeuse dans la soufrance.

     6 S’appuyer sur ses points faibles pour continuer à avancer. Par exemple, je ne me bats plus contre l’angoisse qui m’est inhérente : dans cette lutte, elle fnit toujours par triompher.

     7 Arrêter de se projeter en permanence dans demain. Appliquer la recommandation du Christ : « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suft sa peine » (Mt 6, 34).

     8 Éviter les complications. La sérénité passe par la simplicité.

     9 Privilégier les rencontres qui font du bien. C’est un moine de l’abbaye de Saint-Wandrille – un ex-junkie qui irradiait de joie – qui m’a rendu Dieu familier. Grâce à lui, Dieu a cessé d’être une simple idée ; Il est devenu une expérience, la douceur que j’ai toujours recherchée.

     10 Goûter la consolation de l’humilité. L’orgueil est le pire ennemi de l’amour de Dieu. Il conduit à la mort. Depuis ma conversion, je peux éprouver une grande émotion, une énorme satisfaction après une réussite, un bon disque, un bon spectacle, mais je ne m’enorgueillis plus. J’en suis incapable, car je sais désormais que je ne suis qu’un serviteur inutile... mais infniment précieux aux yeux de Dieu.

    Luc Adrian

    * Pour les raisons de santé évoquées ci-dessus, ces propos ont été « cueillis » et articulés par Luc Adrian à partir, notamment, des deux derniers livres de Michel Delpech – Vivre ! (Plon 2015) et J’ai osé Dieu (Presses
    de la Renaissance 2014) – avec la validation et la « bénédiction » de leur auteur.

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    1 sens à ma vie

    Le sang de l'alliance

     CD Gratuit

     « Des vies mais pas les mêmes...» disait une chanson populaire ! Des vies différentes mais avec un point commun : tous ces hommes et ces femmes ont un jour cherché à connaître le sens de leur vie. « Pourquoi j'existe ? », « D'où je viens ? », « À quoi bon vivre si c'est pour souffrir ? », « Comment trouver le bonheur ? », « Quel est le sens de ma vie ? »

    Pour y répondre, l'un a fait le tour du monde et de ses religions. Un autre s'est réfugié dans les drogues ou la violence. Un autre encore, qui avait tout, l'argent, le pouvoir et la célébrité, sentait un immense vide à combler, il avait soif d'un vrai bonheur ! Alors que l'ombre de la maladie et de la mort plane sur certains, ou que d'autres n'ont plus rien qui les retient sur cette terre, tous vont découvrir le vrai sens de leur vie...

    « 1 sens à ma vie », c'est 16 pistes dont 10 témoignages et 2 titres musicaux qui s'enchaînent pendant près de 80 minutes.

    Ici, écoutez d'une traite tous les éléments sonores qui composent le CD. Vous pouvez également télécharger directement l'ensemble des enregistrements dans un fichier compressé en cliquant sur le lien ci-dessous (se décompresse avec le programme gratuit winrar -- Taille : 70 Mo) puis graver vous-même votre ou vos exemplaires. Tout est gratuit et nous vous encourageons vivement à copier différents CD pour les offrir à des personnes de votre entourage.

    http://www.tresorsonore.com/media/docs/1samv/1_sens_a_ma_vie.rar

    Vous pouvez aussi écouter et télécharger les pistes séparément, directement ici : http://1sensamavie.fr

    Enfin, rejoignez la page facebook consacrée au cd:

    https://www.facebook.com/1sensamavie

    https://youtu.be/IvrIhHRxqYg

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    J'ai découvert mon Messie -Yeshoua-,

    dans le LIVRE de la Première Alliance.

    Témoignage d'un pasteur juif messianique en Israël

    Voici mon témoignage qu'il faut voir, -non comme quelque chose de personnel- mais plutôt comme un épisode vécu, qui est à même de donner certaines directives dans notre vie spirituelle.

    Je suis né à Oran en Algérie, et j'ai toujours été élevé dans une éducation juive Sépharade traditionnelle. En 1975, j'ai fait mon alyah, avec ma femme, vers Israël. Depuis lors, nous vivons dans un kibbutz, dans le nord du pays. Mon sionisme et mon nationalisme  israëlien, ainsi que mon sentiment d'appartenance au peuple juif sont toujours restés très aigus en moi. Cependant, je cherchais constamment une profondeur spirituelle que je ne trouvais pas dans le simple fait de mettre mes tephilims (ou phylactères) ou d'aller réciter constamment la même prière le vendredi soir à la synagogue.

    En 1980, alors que je servais dans l'armée israëlienne en tant que réserviste, j'ai lu un livre sur le boudhisme. C'est un livre d'une grande poésie,  dont la recherche spirituelle de l'auteur m'avait touché. Depuis, ma quête du divin allait grandissante. Je cherchais Dieu dans presque toutes les religions ou cultes et je désirais trouver le point commun entre eux. Je suis passé du boudhisme à l'hindouïsme, jusqu'à en arriver à toutes sortes de méditations transcendantales. Ma connaissance est restée livresque, et ma soif de livres à sujet spirituel ne s'étendait pas.

    Un jour de 1982, je suis tombé sur un livre de méditation, et me suis aperçu très vite qu'il s'agissait de méditation sur Yeshoua ; bien sûr, en tant que Juif, j'ai gardé mes 'distances', mais je ne pouvais m'empêcher de ressentir une certaine sympathie pour le message d'amour qui émanait de la personnalité de Yeshoua. J'en suis resté là.

    Pendant tout ce temps, j'étais attaché à la Bible qui restait mon seul héritage, en tant que Juif. Un jour, en écoutant la radio, je suis tombé sur une station du Liban  -en anglais- "La Voix de l'Espoir" qui diffusait un commentaire sur le Livre du Prophète 'Esaïe'. J'ai écrit à la station, et, assez rapidement j'ai reçu une série de 18 cassettes sur ce Livre. Etant agriculteur, il m'était facile de les écouter une à une jour après jour, à l'aide de mon walkman et là, -ce fut la révélation-.

    La Bible que j'avais pourtant lue auparavant sans vraiment la comprendre, ni m'en pénétrer, me fut révélée spirituellement à l'instant même. Chaque verset était percutant et me démontrait la divinité de Yeshoua dans la Bible des Juifs. C'est-à-dire la première Alliance. Soudain mes yeux s'ouvrirent et la vérité me libéra. J'entrais dans une période de lecture plus intense de la Bible. Jétais émerveillé par ce que je pensais  être, le seul Juif à découvrir cela.

    Durant deux ans, j'ai effectué cette marche solitaire vers Dieu, dans le perfectionnement de ma connaissance spirituelle et le développement de ma relation avec le Créateur, rendue enfin possible par Yeshoua. Mais en même temps, ma femme ne pouvait comprendre comment moi, qui avais toujours été résolu dans ce que je croyais être le judaïsme, j'entrais maintenant dans ce que j'appelais le "véritable judaïsme".

    Mes relations conjugales devenaient telles qu'en 1985 nous étions sur le point de nous séparer. Dans cette même période, j'ai appris qu'une communauté juive messianique existait à une quinzaine de kilomètres de chez nous. Pour moi, c'était la meilleure des nouvelles, après deux ans de solitude avec le Seigneur, croyant être le seul Juif au monde dans la foi en Yeshoua. Après une ou deux réunions dans cette communauté messianique, j'ai saisi très vite qu'il n'était possible de prier pour d'autres personnes ou d'autres circonstances, et non à partir d'un livre de prières, comme dans le Judaïsme conventionnel. J'ai mis cette nouvelle connaissance en pratique et commençais à prier pour ma femme et mon foyer. Le fruit de mes prières ne tarda guère. 

    Au bout d'environ une à deux semaines ma femme, qui auparavant, ne voulait pas entendre parler de ma foi, s'est mise à lire la Bible entensivement, puis accepta le Seigneur Yeshoua, dans sa vie. Dès ce moment, notre ménage s'est résolu, notre vie conjugale a pris un nouvel élan dans la foi : plus de séparation ; plus de divorce ! Je me suis rendu compte que Dieu exauçait mes prières et je me mis à prier pour mes enfants qui, d'une manière naïve -celle des enfants-, entraient bientôt eux aussi dans la foi. Un jour, ma fille est venue nous dire qu'elle avait eu un songe, où Yeshoua lui était apparu, au milieu de notre salon, dans un grand halo de LUMIERE. Elle avait 5 ans. Depuis, sachant exactement comment est le Seigneur, elle conteste les images que les Chrétiens en font parfois. Puis, j'ai décidé de prier quotidiennement pour notre fils adoptif. La directrice de l'école du kibbutz nous avait proposé de prendre en charge un enfant de Jérusalem, rejeté par ses parents. J'ai eu du mal à prendre cette décision, à cause de deux précédents échecs, quelques années auparavant. 

    J'ai demandé à Dieu en prière, quelle était sa volonté. J'ai reçu aussitôt très clairement le passage d'Esaïe 58 v 7 : "Partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile". Rassurés, on a pris la décision d'adopter cet enfant de 9 ans. Pendant un an, il est resté rétissant  à nos prières et nos louanges, il nous regardait de loin, avec méfiance. Quotidiennement, nous avons continué avec nos prières pour lui et, un an après son arrivée chez nous, il a accepté -le Seigneur-.  Aujourd'hui, sa relation étroite avec  Yeshoua et Dieu, lui révèle la Bible, de la même façon qu'il l'avait fait avec moi. Ensuite, j'ai décidé de prier pour ma mère, qui a grandi dans un environnement assez traditionnel, voire même religieux. Suite à nos conversations, le Seigneur l'a touchée dans son coeur. Dans un élan équivalent, j'ai prié pour une de mes soeurs, la sentant proche du royaume de Dieu. Par la suite, les nouvelles de France ont confirmé qu'elle n'était plus réticente à la foi. Je continue à prier pour mes autres soeurs.

    Je sais , en mon esprit, que le chemin est ouvert et que ce témoignage concernant ma famille n'est pas terminé. J'ai la foi que toute ma famille arrivera au Royaume par la toute-puissante fidélité et l'amour de l'Eternel et le sacrifice de son fils Yeshoua, qui nous permet de nous avancer en prière devant le trône de Dieu. Souvent nos prières se dirigent vers des personnes loin de nous, ou que nous ne connaissons même pas, et cela est bon. Mais nous oublions parfois notre propre famille avec qui nous avons une plus grande intimité. Dieu est fidèle, si nous lui demandons du pain, nous donnera-t-il  des pierres ? 

    Je vous encourage donc à prier pour vos proches. Cherchez d'abord le Royaume des cieux et Dieu vous sauvera, famille par famille, car IL aime son peuple. Ce qu'il a fait pour moi, il le fera aussi pour vous.

    QUE DIEU VOUS BENISSE.

    Claude Ezagouri.

    Le sang de l'alliance

    https://youtu.be/GqTw-TnSefs 

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